
Autonomes du Parti Socialiste, le MJS regroupe des jeunes de 15 à 28 ans qui refusent l'actuelle politique menée par Sarkozy, ainsi que les idées extrémistes de Le Pen et centristes de Bayrou. Notre organisation est ouverte à tous ceux qui sont prêts à aider afin de proposer une alternative à gauche de manière crédible, d'agir sur le terrain, combattre la droite dont notamment sur la destruction de la plupart des acquis fondamentaux ...
Le
Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) est l’organisation politique des jeunes socialistes de 15 à 29 ans. Le MJS est autonome du Parti socialiste (PS) depuis 1993,
c’est-à-dire qu’il élit ses propres dirigeants et définit sa propre orientation sans intervention du PS. Le MJS est partie prenante de la réflexion collective
des socialistes en prenant position sur les grandes questions politiques.
Une présentation plus détaillée du MJS est diposnible sur notre blog (voir en haut : valeurs, quoi, qui, où...). Et rendez-vous aussi sur le site national du Mouvement des Jeunes
Socialistes.
Tout dépend de nous !
Adhérer au MJS, c’est faire le choix d’être partisans. Nous avons besoins d’être nombreux, mobilisés et créatifs pour mener ces combats. Chacun a sa place pour
le faire, dans une organisation où militer ensemble est un plaisir, où chacun est acteur du changement.
Rejoignez le mouvement. Maintenant !
Pour nous
contacter afin d'avoir de plus amples informations ou si vous avez décidé d'adhérer, contactez nous par e-mail : fede.mjs71@gmail.com ou sur le formulaire national du MJS par ici
Refonder la gauche, le combat d'une génération !
La droite est au pouvoir pour 5 ans. Cinq ans,
c’est long quand on a vingt ans. Ces années vont être particulièrement difficiles pour notre génération. A nous de préparer la reconquête.
Le modèle de Sarkozy, c’est la société à l’américaine. La droite veut mettre à mal les mécanismes de protection sociale (retraites, sécurité sociale, franchise santé),
d’éducation (libéralisation des universités, éducation à plusieurs vitesses), de redistribution (suppression de l’ISF, hausse de la TVA), d’emploi (contrat de travail, droits des
travailleurs).
La jeunesse s’est déjà mobilisée ces dernières années comme lors du mouvement contre le CPE pour défendre les valeurs de solidarité, de dignité, d’égalité et de justice sociale.
Nous avons incarné une gauche décomplexée, agissant sur les terrains sociaux, politiques et culturels, qui a défendu des valeurs sans se résigner aux sondages.
Pour se défendre et pour reconstruire un projet d’alternative, il faut s’organiser et se mobiliser dès aujourd'hui ! Rejoignez-nous sans plus attendre pour qu'ensemble nous
puissons porter un projet d'espoirs, fort d'un soutien populaire massif. Pour se faire, nous avons besoin de toutes les énergies ! On vous attend pour refonder
la gauche et le parti socialiste, ensuite en route vers de nouvelles victoires !
Le MJS est autonome vis à vis du PS. Cela signifie qu’il désigne lui-même ses responsables et qu’il décide seul de son
fonctionnement et de ses positions politiques, cela au niveau national comme au niveau local. Chaque instance est pleinement responsable de ses actes même si les liens qui nous attachent au PS
demeurent forts. L’adhésion au MJS n’implique pas automatiquement l’adhésion au PS, et vice versa (45% des adhérents MJS sont adhérents au PS). Depuis octobre 95, les adhérents du MJS peuvent
devenir membres du PS sur simple demande et gratuitement pour la première année.
Au niveau local
La structure
de base et d'action du Mouvement des Jeunes Socialistes est le groupe. Le groupe permet un lien fort avec le territoire et les citoyens. Il est défini par une aire géographique ou
administrative... Dès que la constitution est prononcée, le groupe choisit en son sein un bureau comprenant un responsable de groupe et éventuellement un adjoint. Seule l'assemblée générale du
groupe est souveraine dans les décisions qui engagent le groupe. Une assemblée générale élective se réunit une fois par an pour renouveler le bureau.
Groupe du Creusot - Montchanin
(Le Creusot, Torcy, Montchanin, Le Breuil, Montcenis...)
Contact : mjs.lecreusot.montchanin@gmail.com
Groupe de Montceau
(Montceau-les-Mines, Mont-Saint-Vincent, Palinges, Blanzy...)
Groupe d'Autun
(Autun, Chagny, Epinac, Issy-l'Evêque, Lucenay-l'Evêque, Saint-Léger...)
Groupe de Mâcon
(La Chapelle-de-Guinchay, Cluny, Lugny, Mâcon, Matour, Tramayes...)
Groupe de Cluny
(Igé, Blanot, Taizé,
Cormatin...)
Groupe du Charollais - Brionnais
(Bourbon-Lancy, Charolles, Chauffailles, La Clayette, Digoin, Gueugnon, Marcigny, Paray-le-Monial, Saint-Bonnet-de-Joux, Semur-en-Brionnais...)
Groupe de Chalon
(Buxy, Chalon-sur-Saône, Givry, Sennecey-le-Grand...)
Groupe de Bresse
- val de Saône
(Beaurepaire-en-Bresse, Cuiseaux, Cuisery, Louhans, Montpont-en-Bresse, Montret, Pierre-de-Bresse,
Saint-Germain-du-Plain, Saint-Martin-en-Bresse, Tournus,Verdun-sur-le-Doubs...)
Voici donc les 8 groupes qui maillent notre département.
C'est une structure rapprochée au plus près des
territoires, des citoyens, des acteurs locaux, du PS et des jeunes ! Toutes les énergies sont bonnes à prendre. Franchissez-le pas, contactez-nous pour participer à l'entreprise de refondation de
la gauche et à un élan d'espoir !
Et l'équipe départementale : par
ici !
On peut distinguer deux instances dirigeantes,
complémentaires entre elles. Les fonctions de représentation et de gestion sont assumées par le bureau fédéral. Il est logiquement composé de trois membres :
Les décisions, les actions, la stratégie globale sont autant d'éléments définis en collectif fédéral. Il compte le bureau fédéral ainsi que six autres militants
élus : Lola, Bruno C., Jérémy, Laura, François et Bruno M.. Les autres responsables de groupe y siègent à titre consultatif (sans droit de vote) : c'est le cas de Blandine, Atef, Jamila, Ludovic,
Elise.
Le MJS fonctionne selon des règles consignées dans ses statuts. Ces règles se fondent sur un certain nombre de principes :
Le premier d’entre eux est l’exigence démocratique. Le débat se déroule librement. Les décisions, les désignations des responsables donnent lieu à des votes. Les personnes exprimant des
positions minoritaires au sein de l’organisation sont représentées au sein des instances.
Le fonctionnement du MJS est en outre marqué par une grande décentralisation. Les fédérations sont très libres pour organiser leurs activités et peuvent lancer des campagnes locales. La
structure de base du mouvement, le Groupe, dispose également d’une large autonomie.
Enfin, une organisation de jeunesse évolue, se renouvelle constamment et a donc des besoins propres, des rythmes spécifiques. Elle nécessite des règles souples : les réunions sont
ouvertes à tous ceux qui veulent débattre, l’engagement se choisit “à la carte” ; les militants s’engagent autant qu’ils le souhaitent.
La moyenne
d’âge de notre mouvement ne cesse baisser : de 23 ans en 1998 elle était de 22 ans en janvier 2000 et de 21 ans en 2002. Ainsi, non seulement les adhérents sont fidèles au MJS mais
ils sont de plus en plus nombreux et surtout de plus en plus jeunes, ce qui ne peut que rassurer sur la bonne santé et l’attractivité du MJS.
Aujourd’hui, le MJS rassemble près de 10000 adhérents répartis sur la quasi totalité du territoire. Notre mouvement est donc loin d’être essentiellement parisien puisque 85% des
adhérents habitent en province. Nous pouvons nous enorgueillir de compter plus d’adhérents au MJS que dans certains partis représentés à l’Assemblée, de même que d’être considérés comme la
première organisation de jeunesse représentative de toute la jeunesse.
En effet, la composition du MJS est à l’image des jeunes en France : une forte majorité de jeunes scolarisés, mais la part relative des lycéens, des salariés et des chômeurs
augmente régulièrement chaque année. De même que l’origine sociale des adhérents est de plus en plus diverse, étudiants, jeunes des quartiers, jeunes salariés issus de toutes les régions de
France.
En Saône-et-Loire, compter environ un quart de plus de 25ans, un noyau de 22-24ans, le plus gros bataillon de 18-21ans et enfin quelques jeunes de
15-17ans. N'hésites plus, rejoins-nous aussi !
L’annonce d’un engagement au sein d’une structure politique suscite rarement l’indifférence. Ayant officialisé mon appartenance à la grande famille socialiste il y a peu de temps, je me trouve actuellement en plein « coming out » politique.
Pour beaucoup, le réaction est épidermique : « La politique ? Ah non, très peu pour moi… De toute façon ils sont tous pourris ! » D’autres, parmi lesquels je compte plusieurs très bons amis, regrettent le choix de rallier une formation pas assez radicale à leur goût : « Les socialistes ont abandonné l’idée de transformer la société ».
Heureusement, je ne pense connaître personne qui aurait le cynisme d’affirmer que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. D’où la question que je leur pose :
« Comment contribuer à changer les choses ? »
« Moi je pense que c’est dans notre vie de tous les jours qu’on peut changer les chose ».
Tout à fait d’accord sur le principe. Mais que peut-on faire individuellement ? Reloger tous les sans abris ? Trouver du boulot aux millions de personnes qui n’en ont pas ? C’est collectivement qu’on apporte des réponses à ces problèmes. La politique, et l’action syndicale, c’est justement cette voix collective qui s’exprime. Partant de là, mon but est simple : faire que les idéaux de justice sociale et de liberté l’emportent sur le chacun pour soi et le cloisonnement de la société.
« Ce n’est pas avec les socialistes qu’on aura enfin une vraie politique de gauche. »
Et vous comptez sur qui pour appliquer cette politique ? Sur la droite ? Non ? Sur l’extrême gauche ? Si elle était en position de se faire élire, Laguillier deviendrait, à mes yeux, plus une menace qu’un espoir pour la France. L’idéologie cette gauche là véhicule la haine du patron autant que le FN véhicule la haine de l’étranger.
« Les collectifs anti-libéraux, portés par le mouvement alter-mondialiste, sont la vraie alternative de gauche. »
Communistes, écologistes, extrême gauche, voire extrême droite, on trouve de tout dans le pot-pourri alter-mondialiste. Tellement de tendances contradictoires, qui s’ajoutent aux querelles de personnes... N’est ce pas ce manque d’audibilité qui a poussé José Bové à quitter le navire, qui prend sérieusement l’eau ?
Le socialisme est le chemin du progrès social.
Et le seul parti à pouvoir nous y conduire est le Parti socialiste. Il est la seule formation politique forte de la gauche, qui a connu l’expérience du gouvernement et qui peut donc tirer le leçons de ses échecs. C’est également la formation politique de gauche la plus riche de tendances, de courants, qui font que chacun peut y trouver sa place et militer efficacement pour ses idées.
Pour empêcher Sarkozy de continuer à diviser le pays, pour restaurer la justice sociale, pour la liberté… Rejoignez nous !
Texte proposé par Bruno,
Réagissez dans les commentaires, posez-nous vos questions !
De sauvageons en accros de la
télé réalité, de jeunes drogués en privilégiés abstentionnistes, la jeunesse est de plus en plus stigmatisée en ce qu’elle représente. Un fossé générationnel semble se creuser au sein de la
population. Les jeunes sont l’objet d’un malentendu parce que mal entendus et mal compris par la société qui n’arrive pas à les intégrer. Et pourtant notre génération est sans doute celle qui a
payé le plus lourd tribut à la crise. C’est une génération qui a perdu les repères dont disposaient ses parents. Les familles se recomposent, le nombre d’employés dépasse celui des ouvriers,
traduisant une modification profonde du monde du travail. La mondialisation culturelle brouille les repères. C’est une génération qui a subi lourdement les effets du chômage de masse, voyant les
protections mises en place après la guerre fragilisée.
De plus un risque existe de voir un conflit de générations se reformer. Les jeunes devenus minoritaires peuvent voir leurs préoccupations reléguées au deuxième rang des
préoccupations politiques. Ce fossé générationnel traverse l’ensemble de la société : le politique et le syndical ont fermé la porte de leur renouvellement, les entreprises privées ne
proposent que des solutions au rabais qui renvoient les jeunes vers la précarité... Une société qui oublie de prendre en compte l’une de ses composantes l’enferme dans une logique individualiste,
lui apprenant à ne compter que sur elle même.
Certains l’ont d’ailleurs compris, ne voyant dans les jeunes qu’un concept commercial, une cible à atteindre. Le modèle de réussite est alors le modèle proposé par le libéralisme
et la société de marché. La droite au gouvernement depuis le 21 avril 2002, reconduite le 6 mai 2007, nous propose un modèle de société construit sur cette base. Elle organise le repli
sécuritaire, désignant les plus fragiles comme des délinquants. Elle propose les contrats jeunes qui inversent la file d’attente à l’ANPE en faveur de jeunes qui ne pourront jamais acquérir la
formation nécessaire à leur avenir. Elle attaque le dispositif emplois-jeunes, qui en répondant à des besoins en services non marchands participent au tissage du lien social. Elle brade
l’Education Nationale et remet en cause ses missions républicaines indispensables à la formation des citoyens. Elle baisse les impôts des catégories les plus favorisées sans augmenter le pouvoir
d’achat des précarisés. Elle rompt avec la logique de réduction du temps de travail et de la société du temps libéré au profit d’une soumission sans limite au libéralisme. Cette droite, c’est
celle de l’individualisme, du repli sur soi, de la loi du plus fort. Cette société est au final celle de la violence, violence physique, mais surtout violence économique et sociale. C’est le seul
modèle de développement que propose la mondialisation dans lequel la droite s’engouffre.
A l’inverse, l’idéal socialiste est que chacun puisse être libre, acteur de sa vie professionnelle, affective et sociale. Dans cet esprit nos orientations se déclinent autour de
l’épanouissement de l’individu au sein d’une collectivité dans laquelle chacun a sa place dans le respect de l’autre et où l’égalité soit une réalité.
Le droit à l’avenir
A l’heure où la modernité signifie parfois le chacun pour soi et le sauve qui peut, l’apprentissage de la citoyenneté, l’émancipation des individus et la construction de la
personne passent désormais par la formation. L’Ecole doit rester une priorité pour l’Etat, un service public accessible à chacun et de qualité. Cette école que nous voulons doit reposer sur le
principe de laïcité afin de permettre aux enfants de se construire sur des principes universels pour avoir ensuite les moyens d’affirmer au sein de la société son opinion, de mieux comprendre et
déchiffrer cette société pour s’y intégrer.
Le combat de l’Egalité
Notre mouvement combat ainsi
toutes les discriminations. Malgré des progrès récents dans le domaine politique avec la parité, l’Egalité entre les hommes et les femmes est loin d’être une réalité. Elles sont toujours
désavantagées tant dans leur vie professionnelle que dans la sphère privée. Comment se satisfaire de la condition des jeunes femmes dans les cités ? Cette violence sociale n’est pas pratique
courante qu’envers les femmes. Nombre de jeunes sont victimes de discriminations scandaleuses en raison de leur couleur de peau, de leur orientation sexuelle... Vivre ensemble, c’est respecter
l’identité de chacun.
Vivre ensemble
Restaurer l’égalité devant les services publics, mettre en œuvre une réelle politique de développement local, désenclaver les cités, mener des politiques de logement ambitieuses,
assurer la qualité de l’environnement sont les conditions nécessaires pour rendre aux citoyens le plein exercice de leurs droits dans les ghettos comme dans les zones rurales, pour mettre fin au
sentiment d’insécurité. En effet, nous sommes convaincus que la question sociale est la clé de ce vivre ensemble.
De nouvelles conquêtes sociales
Les inégalités sont en lien avec le travail : entre ceux qui travaillent et ceux qui en sont exclus, les mieux formés et les précaires, ceux qui possèdent l‘outil de travail et les salariés. Le travail est encore une valeur structurante de notre société. Source d’épanouissement, de reconnaissance pour certains, d’asservissement pour les autres. Violences au travail, CDD, temps partiel non choisi, nouvelles flexibilités et menace sur les systèmes collectifs de protection sociale : la précarité gagne chaque jour un peu plus de terrain. Face à cette offensive libérale, les réponses ne peuvent être individuelles. Le sort de chacun est indissociable du sort commun.
Les mesures prises par le gouvernement Jospin ont permis des avancées majeures : mise en place des 35h, licenciements rendus plus difficiles, lutte contre le harcèlement,
couverture maladie universelle... Mais le retour de la droite au pouvoir et le plan de régression sociale qu’elle organise depuis le 21 avril 2002 - et amplifie depuis le 6 mai 2007 -
viennent renforcer nos inquiétudes.
Refuser un monde sans droits
Enfants de l’Europe mais aussi de la mondialisation, nous sommes convaincus que nos orientations ne peuvent s’inscrire qu’à l’échelle européenne et internationale. La
mondialisation libérale des échanges, censée accroître la prospérité mondiale, ne fait qu’accentuer les inégalités au sein des pays riches et plus encore entre les pays. Il est nécessaire de
donner les moyens aux institutions internationales de réguler les échanges et de garantir la paix. Sur notre continent, la spirale vertueuse de la construction européenne doit aussi être
restaurée, spirale où les avancées concrètes donnent la priorité au politique et au social et participent à la création d’un sentiment d’appartenance, d’une citoyenneté active.
La perspective de cinq années de droite au pouvoir ne suffit pas à nous abattre. Les résultats des élections de 2002 et 2007 nous ont déçus. Pourtant, nous, jeunes socialistes,
refusons de croire que les jeunes sont dépolitisés. Ils expriment majoritairement leur engagement dans des actions concrètes et témoignent d’une réelle demande de politique au sens propre du
terme, celui d’action pour la vie de la cité. Les manifestations contre l’extrême droite entre les deux tours des présidentielles de 2002 et le combat anti-cpe de 2006 en ont été des
illustrations majeures. La faible traduction dans les urnes de ces mobilisations lors des législatives 2002 et 2007 marquées par une très forte abstention nous montre le fossé existant et
persistant entre une partie de la population, notamment les plus jeunes, et les partis politiques traditionnels. La confiance est aujourd’hui entamée. A nous de la restaurer. L’arrivée en nombre
de nouveaux militants désireux de s’investir et notre capacité à réagir nous donnent de grands espoirs.
Loin de porter de simples aspirations catégorielles et ponctuelles, nous pensons que ces actions ont au contraire en germe un destin collectif et doivent trouver une traduction
politique. Ces mobilisations incarnent l’espoir, encore faut-il les considérer. Nous sommes conscients que cette mobilisation est une force sur laquelle nous pouvons nous appuyer pour affirmer
notre refus des politiques libérales de la droite. Mais c’est aussi un levier de notre lutte contre l’extrême droite. La présence du leader du Front National au deuxième tour des élections
présidentielles est la traduction du faible impact des actions que les collectifs de lutte contre l’extrême droite ont mené jusqu’à présent. Ce sont ainsi de nouveaux modes d’action qu’il nous
revient de rechercher et d’expérimenter contre l’extrême droite.
Au delà de cette contestation, nous restons une vraie force de proposition, participant d’une manière plus générale aux réflexions de la Gauche. Même dans l’opposition, le
socialisme doit donner un sens au progrès, construire un projet d’avenir porteur d’égalité et de nouveaux droits face aux assauts du capitalisme. La jeunesse est à même d’incarner un tel espoir
dans sa quête d’un avenir meilleur. C’est à nous de proposer un projet politique dans lequel la jeunesse se reconnaîtra, non pas parce qu’elle est la seule catégorie de la population qui soit
victime de l’injustice - ce n’est pas le cas - ni parce que nous pensons que l’avenir électoral des socialistes dépend en bonne partie de ses suffrages. Seul un projet qui prend en compte les
aspirations des jeunes est un véritable projet d’avenir. La jeunesse est à même d’incarner un tel espoir dans sa quête d’un avenir meilleur.
La Charte des valeurs du MJS : cliquez ici !
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