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Autonomes du Parti Socialiste, le MJS regroupe des jeunes de 15 à 28 ans qui refusent l'actuelle politique menée par Sarkozy, ainsi que les idées extrémistes de Le Pen et centristes de Bayrou. Notre organisation est ouverte à tous ceux qui sont prêts à aider afin de proposer une alternative à gauche de manière crédible, d'agir sur le terrain, combattre la droite dont notamment sur la destruction de la plupart des acquis fondamentaux ...

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Médias & pouvoirs

Mardi 1 juillet 2008
Le Président de la République s'exprimait hier soir sur France3. Retrouvez cette vidéo off avant l'émission qui dévoile les sauts d'humeur du Président envers la chaîne publique et ses journalistes...

Par MJS 71
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Vendredi 27 juin 2008

Commission Copé : on sait désormais à qui profite le crime !

La commission Copé, en utilisant des professionnels dont la compétence ne peut être mise en doute, n’avait-elle d’autre but que de masquer la volonté de l’hyper-Président de saboter l’audiovisuel public ? Les préconisations du rapport Copé ne sont guère différentes des annonces de Nicolas Sarkozy de janvier dernier. La suppression de la publicité n’était qu’un prétexte pour masquer le sabordage orchestré de l’audiovisuel public, il n’est plus permis d’en douter. On comprend mieux pourquoi les élus socialistes, invités à participer aux travaux, n’ont pas voulu cautionner une nouvelle parodie de débat.

Nicolas Sarkozy, qui s’est bien gardé d’évoquer tout ajustement de la redevance sur les standards de nos voisins européens, s’est refusé à tout recours budgétaire. Il s’est habilement contenté d’annoncer, comme une nouveauté, une dotation en capital, laquelle compensera simplement, pour la seule années 2008, le manque à gagner qui a suivi les annonces perturbantes du 8 janvier.

Nicolas Sarkozy, en faisant de la suppression de la publicité la pierre angulaire de sa réforme de l’audiovisuel public, a fait coup double en fournissant de l’ordre de 350 millions d’euros de recettes supplémentaires aux groupes privés (parts de publicité et deuxième coupure) tout en mettant l’audiovisuel public en cessation de paiement annoncée. La taxation proposée, née de l’effet d’aubaine publicitaire dont bénéficient maintenant les chaînes privées comme les opérateurs de téléphonie et les fournisseurs d’accès internet, ne pourra compenser l’énorme “trou” de l’audiovisuel public ainsi créé. C’est en effet près d’un milliard d’euros qu’il manque désormais au groupe public pour rivaliser avec ses concurrents commerciaux ou publics au plan européen. Et Nicolas Sarkozy tient à ne pas différer la suppression de la publicité sur les écrans de télévision des chaînes publiques, sachant pertinemment que cette mesure, purement démagogique, est très populaire.

A l’évidence, au-delà de tous ces cadeaux au secteur privé (chaînes bonus, publicité, allègement des seuils de concentration…), le projet de Nicolas Sarkozy débouche sur le sabotage de l’audiovisuel public, encore moins indépendant du pouvoir politique dans son fonctionnement : encore plus sous-financé, avec une production française déboussolée par des “propositions d’intéressements”, dirigé par  un président qu’il nommera lui-même après avis d’un CSA et d’une majorité de parlementaires “godillots”. L’avenir de notre audiovisuel public s’annonce très sombre car il ne ressemble en rien aux grands projets exemplaires de l’audiovisuel britannique ou allemand. La France fait aujourd’hui le choix de la télé Berlusconi qui pourra encore plus facilement nous vendre ses programmes de télé réalité.

Le Parti socialiste auquel se joint le MJS 71 dénonce cette main mise du Président sur une télévision publique affaiblie. Il réaffirme ses propositions pour le financement renforcé d’un service public audiovisuel ambitieux, innovant et véritablement indépendant, garant de la démocratie, du droit à l’information, socle d’une véritable citoyenneté.

Par MJS 71
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Jeudi 29 mai 2008

 Parce qu’il n’y a pas de démocratie sans liberté et pas de liberté sans connaissance, nous militons pour un accès démocratique à l’information . Dans ce cadre nous devons faire tomber deux obstacles structurels à une information libre et plurielle : la logique du profit maximum et l’influence des flux financiers.

A l’heure actuelle une vingtaine de groupes se partagent les quelques 350 principaux titres de presse que compte la France ( 3 groupes représentent 45% de l’audience télévisuelle), et ce tous supports confondus (télé, radio, presse écrite... ). La main-mise d’entreprises venues d’autres secteurs d’activité promeut en outre une approche purement mercantile de la presse.

Nous demandons par conséquent que la loi n°84-937 du 23 octobre 1984 sur la concentration de la presse quotidienne évolue, s’étende à l’ensemble des médias et se durcisse à l’encontre des entreprises multimédias et multisecteurs. Elle doit sévèrement limiter le nombre de médias détenus par personne morale et sa participation au capital en fonction du secteur d’activité d’origine et des supports déjà investis. Une commission indépendante assurera le suivi de ces dispositions et organisera sereinement la déconcentration progressive année après année.

La séparation des pouvoirs politiques et médiatiques doit aussi être garantie par la Constitution. Les entreprises bénéficiant de commande d’Etat se verront appliquer un seuil de détention du capital d’un média . L’entreprise ne devra d’ailleurs pas voir son chiffre d’affaires en dépendre au-delà d’un certain pourcentage, sous peine de sanctions financières à hauteur des recettes indûment perçues. Un plan de décapitalisation à l’échelle d’une décennie doit voir le jour en ce sens.

Nous défendons enfin l’idée que l’information citoyenne doit primer sur la communication commerciale. C’est pourquoi nous proposons de créer une nouvelle taxe sur la publicité allouée à l’audiovisuel public . Les recettes permettront ainsi de soutenir le droit à l’information et de responsabiliser le privé vis-à-vis de la publicité.

De nombreux chantiers doivent encore s’ouvrir sur la mutation du système médiatique français et européen. En nous saisissant de l’enjeu des médias à buts lucratifs nous préparons concrètement sa conversion en un espace de citoyenneté et de pluralisme : quand les logiques financières reculent, c’est la démocratie qui avance.

Par MJS 71
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Vendredi 23 mai 2008
 Depuis juillet dernier, le Parti socialiste, par l’intermédiaire de Didier Mathus, a remis en cause la règle des trois tiers qui prévalait jusqu’à présent pour imposer un minimum d’équité dans l’expression des grands courants politiques. Il demande ainsi qu’une nouvelle réflexion soit engagée afin de remédier au déséquilibre massif qui s’impose depuis l’élection d’un Président omniprésent et extrêmement volubile. Didier Mathus a ainsi déposé une proposition de loi, examinée jeudi 22 mai à l'Assemblée nationale, reprenant les arguments exposés dans la requête auprès du Conseil d’Etat et du Conseil supérieur de l’audiovisuel afin d’obtenir de meilleures garanties pour que le pluralisme dans les médias soit enfin respecté.

Par delà la fiction que vient de brosser le secrétaire d’État, chacun sait que nous vivons désormais dans une société médiatique et qu’il serait vain de prétendre rééquilibrer les institutions sans prendre en considération cette dimension cruciale. Que vaut le débat actuel sur la prise de parole du Président de la République devant les Assemblées si l’on feint d’ignorer que l’essentiel est dans la manière dont sera répercutée cette prise de parole dans les médias audiovisuels ?

Les différents réglages auxquels l’actuel projet de révision constitutionnelle ambitionne de procéder n’auront que des effets modestes sur la vie politique. La formation de la décision politique et son acceptabilité dans l’opinion se jouent désormais dans la sphère médiatique. C’est dire combien il est légitime de vouloir fixer une règle du jeu moderne et consensuelle.

Avec l’élection de M. Sarkozy, nous sommes entrés dans une phase nouvelle de la pratique des institutions. Ce changement, il l’a du reste lui-même revendiqué. Quelques citations pour s’en convaincre : « Je suis un Président qui gouverne » ; « Le Premier ministre est mon collaborateur » ; « Les Français m’ont élu pour diriger et pour agir ». Il est temps de prendre acte des conséquences médiatiques de cette nouvelle donne institutionnelle.

Toutes les démocraties ont adopté des dispositifs tendant à garantir le pluralisme. En France, nous appliquons la règle perfectible et rudimentaire des trois tiers et, jusqu’à présent, le Président de la République était tenu à l’écart du décompte. D’abord parce que les Présidents successifs avaient toujours été relativement économes de leurs apparitions. Ensuite parce qu’il était admis que la dignité de leur fonction les amenait à se situer plus en arbitres au-dessus des partis et en figures du rassemblement national que comme des acteurs de la joute politique.
Ces temps sont révolus. Le Président de la République actuel a délibérément choisi l’hyper exposition et sa stratégie vise à saturer l’espace médiatique. Quant à la dignité de la fonction, elle s’est abîmée quelque part entre Le Guilvinec et Disneyland…

Mieux, le Président ne laisse à personne le soin de défendre sa politique. Désormais, il réunit même chaque semaine le bureau politique de l’UMP à l’Élysée ! Il participe aux conventions de son parti et a jugé que celui-ci, après lui, n’avait pas besoin de président. N’est-ce pas une manière d’affirmer qu’il est lui-même le président de fait de l’UMP ?

Seul le CSA – dans un méritoire effort de complaisance politique ! –, s’accroche encore à la fiction d’un Président de la République au-dessus des partis. La vérité, c’est qu’il continue de donner le tempo politique et que son exposition massive dans les médias compromet gravement le pluralisme.

On connaît désormais une partie des chiffres, puisque le CSA les publie chaque mois – et encore ne s’agit-il qu’une toute petite frange de l’exposition médiatique du Président de la République puisqu’ils ne concernent que les interventions dans les journaux télévisés. Ils sont édifiants : de juillet 2007 à janvier 2008, le Président s’est exprimé pendant 3 heures 14 minutes dans les journaux télévisés de TF1 ; 8 heures 45 minutes dans ceux de France 2 ; 3 heures 22 minutes dans ceux de F3. Si l’on ajoute les temps de parole de l’exécutif et de la majorité, la droite française a ainsi bénéficié de plus de trente heures d’antenne dans ces journaux, contre moins de 19 pour l’opposition. Il y a donc bien un manquement grave aux règles élémentaires du pluralisme.

Nous réclamons l’égalité audiovisuelle et, dès cet été, j’ai saisi le CSA de la situation créée par la pratique institutionnelle de M. Sarkozy. Aux termes de la loi, le CSA a pour mission « d’assurer le respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion ». Force est de constater qu’il se dérobe avec constance aux exigences de cette mission.

De mon point de vue, rien ne l’empêchait de prendre une décision à ce sujet, en intégrant au moins une part de l’expression du Président de la République dans sa recherche du pluralisme.  En effet, la règle des trois tiers n’a rien d’une disposition de valeur constitutionnelle. Comme l’a rappelé Patrick Bloche, elle ne découle que d’une vieille directive de l’ORTF !  Le plus surprenant eût sans doute été que le CSA assume les prérogatives que lui confie la loi. Toutes les arguties lui ont été bonnes pour se défausser. Faut-il du reste s’en étonner alors que l’instance chargée en France du pluralisme est elle-même strictement monolithique, puisque composée exclusivement de membres désignés par des personnalités de l’UMP ? De tous les pays ayant créé de telles instances de régulation, nous sommes les seuls à nous être mis dans cette situation ridicule ! De plus, en confiant la présidence à un ancien directeur de cabinet d’un Premier ministre lié à la majorité actuelle, on était sûr de briser toute velléité d’indépendance.

Fort heureusement, le comité Balladur – qui n’est pourtant pas un repère de gauchistes ! – s’est saisi de cette question en soulignant l’iniquité de la situation actuelle. C’est ainsi qu’il a formulé la proposition numéro 13, relative au temps de parole du Président de la République et visant à ce que « dans la répartition du temps de parole dans les médias audiovisuels, à laquelle le CSA est chargé de veiller, les interventions du Président de la République soient comptabilisées avec celles du Gouvernement. »

Telle est la proposition claire et de bon sens que nous reprenons dans la présente proposition de loi. Puisque le Président de la République revendique d’être le seul chef de la majorité, qu’il lui en soit donné acte en mettant fin à cette entorse au pluralisme. De même, les collaborateurs directs du Président, dont il n’a échappé à personne qu’ils manifestaient un goût marqué pour une exposition médiatique soutenue, doivent être considérés comme des membres du Gouvernement puisqu’il est patent que ce sont souvent eux qui exercent la réalité du pouvoir.
Notre demande n’a rien de polémique. Elle correspond à l’évolution objective des pratiques institutionnelles. Avec le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, avec le style de gouvernance de Nicolas Sarkozy, l’article 5 de la Constitution, auquel se réfère encore le CSA pour justifier son immobilisme, n’est plus qu’une fiction !

M. Didier Mathus – C’est dans le cadre du débat sur la réforme des institutions que nous présentons le présent texte. Selon le comité Balladur, une simple décision du CSA suffirait. Las, celui-ci demande une disposition législative pour évoluer. Nous le prenons au mot en la proposant aujourd’hui. Nous vous donnons l’occasion d’avancer, comme nous l’avons fait avant-hier pour ce qui concerne l’élection des sénateurs.
En acceptant cette demande de bon sens, la majorité adopterait une position d’équilibre qui augurerait mieux de la suite du débat sur la réforme de nos institutions.
Par MJS 71
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Jeudi 18 octobre 2007

Les contempteurs du management et de l'esprit entreprenarial nous ont souvent rabâchés leurs théories. Mais cette fois, le livre de Gérard Lelarge passe vraiment les bornes du ridicule pour donner dans la soupe des "relations humaines".

Nous retiendrons cette perle:
"Quels que soient vos opinions ou son destin politique à court ou moyen terme, Nicolas Sarkozy apparaît comme un expert dans l’art du management."
Et si le politique servait plutôt à faire changer les choses?

Recto_meth_sarko_2 Le candidat à l’élection présidentielle pourrait faire un professeur de management fort affûté, tant ses méthodes sont efficaces.

Maire à 28 ans, député à 34 ans, ministre à 38 ans et peut-être président à 52 ans : le parcours de Nicolas Sarkozy est pour le moins fulgurant et le personnage réunit nombre de qualités reconnues aux managers performants : vision stratégique, innovation, compétitivité, leadership, ambition, capacités à convaincre et à communiquer.

Cadres, dirigeants, actuels ou futurs, osez vous en inspirer pour réussir ! 

Néanmoins, lorsqu’il s’agit de réussite, rien n’est certain. Vous êtes alors en quête de recettes et de modèles. En matière de réussite et d’ambition, le monde de la politique et celui de l’entreprise ne sont pas si éloignés. Quels que soient vos opinions ou son destin politique à court ou moyen terme, Nicolas Sarkozy apparaît comme un expert dans l’art du management.

L’objectif de ce livre est de vous aider à comprendre et à analyser ce que l’on pourrait appeler “la méthode Sarkozy”. Avec humour, minutie, expertise et en prenant exemple sur Nicolas Sarkozy, cet ouvrage recense toutes les stratégies gagnantes du manager.

Par MJS 71
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Lundi 24 septembre 2007

Nicolas Sarkozy assure lui-même son propre service après vente


sarko-copie-1.jpg   Cet entretien télévisé est à l’image de ce que fait Nicolas Sarkozy depuis le début de son mandat : essayer de convaincre de la logique de ses raccourcis politiques. Toute sa stratégie de communication consiste précisément à proposer de fausses solutions aux vrais problèmes de notre société. Le régime des retraites en est le parfait exemple. En affirmant que la réforme des régimes spéciaux est la clé du financement de notre système de retraites, le Président de la République essaye d’arrêter une inondation en fermant le mauvais robinet. En effet, les régimes spéciaux ne concernent qu’environ 5% des salariés.

De plus, alors qu’il répète à l’envi « je ne stigmatise personne », tout son discours repose précisément sur l’opposition de catégories les unes aux autres : les salariés du privé face à ceux du public, les travailleurs contre les chômeurs (considérés comme des assistés qui profitent du système), les bons immigrés (de préférence diplômés) contre les mauvais, (qui ne rentrent pas dans les « quotas » du nouveau chef de l’Etat).

En fait, tout cela n’est que de la communication et lors de cet entretien, Nicolas Sarkozy a assuré lui-même son propre service après vente. Ainsi, on peut s’étonner de son affirmation « je ne suis pas là pour commenter », quand toute cette entrevue n’était finalement qu’un long commentaire de ses déclarations précédentes.

Le MJS dénonce la grande illusion du système Sarkozy. On ne peut pas bâtir un projet de société de simples effets d’annonce. Il existe de vraies réponses aux attentes des Français, et nous les porterons.

Par MJS 71
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Mardi 26 juin 2007

L'ancien directeur de campagne de Nicolas Sarkozy a été nommé officiellement directeur à la direction générale du groupe TF1. Encore une preuve de conivence entre la droite, le président de la République et de nombreux médias - dont la principale chaîne télévisée française...



Laurent solly

Laurent solly (Sipa)

Laurent Solly, ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, a été nommé vendredi 22 juin directeur à la direction générale du groupe TF1. Laurent Solly va se voir confier, auprès du directeur général de TF1 Nonce Paolini, "des missions opérationnelles et fonctionnelles, notamment la mise en place d'une direction des achats groupe", a annoncé un communiqué du groupe.
Le 22 mai dernier, le groupe Bouygues, qui contrôle le groupe TF1, avait confirmé que Laurent Solly, qui devait arriver au sein de la holding Bouygues à compter du 23 mai, effectuerait "un parcours d'intégration" au sein du groupe, avant d'intégrer "en temps voulu" la direction générale de TF1.

 


"Confusion des genres"
 


Cette annonce avait suscité l'indignation de la part de l'opposition socialiste, du centriste François Bayrou et de plusieurs syndicats de journalistes.
Le Premier secrétaire du PS François Hollande avait souhaité le vote d'une loi pour éviter "la confusion des genres et des personnes". La nomination avait été jugé "extrêmement choquante" par le Syndicat national des journalistes (SNJ), et avait été critiqué par le SNJ-CGT.
Laurent Solly, 37 ans, est ancien élève de l'ENA (1994-96). Il a effectué sa carrière administrative dans le corps préfectoral et a été nommé préfet en avril 2006. De 2001 à 2003, il a travaillé chez EDF, avant de devenir chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, des finances et de l'industrie, puis directeur de cabinet du président de l'UMP. En 2005, il avait été nommé chef de cabinet du ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire.

Par MJS 71
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