
Autonomes du Parti Socialiste, le MJS regroupe des jeunes de 15 à 28 ans qui refusent l'actuelle politique menée par Sarkozy, ainsi que les idées extrémistes de Le Pen et centristes de Bayrou. Notre organisation est ouverte à tous ceux qui sont prêts à aider afin de proposer une alternative à gauche de manière crédible, d'agir sur le terrain, combattre la droite dont notamment sur la destruction de la plupart des acquis fondamentaux ...
Commission Copé : on sait désormais à qui profite le crime !
La commission Copé, en utilisant des professionnels dont la compétence ne peut être mise en doute, n’avait-elle d’autre but que de masquer la volonté de l’hyper-Président de saboter
l’audiovisuel public ? Les préconisations du rapport Copé ne sont guère différentes des annonces de Nicolas Sarkozy de janvier dernier. La suppression de la publicité n’était qu’un
prétexte pour masquer le sabordage orchestré de l’audiovisuel public, il n’est plus permis d’en douter. On comprend mieux pourquoi les élus socialistes, invités à participer aux travaux, n’ont
pas voulu cautionner une nouvelle parodie de débat.
Nicolas Sarkozy, qui s’est bien gardé d’évoquer tout ajustement de la redevance sur les standards de nos voisins européens, s’est refusé à tout recours budgétaire. Il s’est habilement contenté
d’annoncer, comme une nouveauté, une dotation en capital, laquelle compensera simplement, pour la seule années 2008, le manque à gagner qui a suivi les annonces perturbantes du 8 janvier.
Nicolas Sarkozy, en faisant de la suppression de la publicité la pierre angulaire de sa réforme de l’audiovisuel public, a fait coup double en fournissant de l’ordre de 350 millions d’euros de
recettes supplémentaires aux groupes privés (parts de publicité et deuxième coupure) tout en mettant l’audiovisuel public en cessation de paiement annoncée. La taxation proposée, née de l’effet
d’aubaine publicitaire dont bénéficient maintenant les chaînes privées comme les opérateurs de téléphonie et les fournisseurs d’accès internet, ne pourra compenser l’énorme “trou” de
l’audiovisuel public ainsi créé. C’est en effet près d’un milliard d’euros qu’il manque désormais au groupe public pour rivaliser avec ses concurrents commerciaux ou publics au plan européen. Et
Nicolas Sarkozy tient à ne pas différer la suppression de la publicité sur les écrans de télévision des chaînes publiques, sachant pertinemment que cette mesure, purement démagogique, est très
populaire.
A l’évidence, au-delà de tous ces cadeaux au secteur privé (chaînes bonus, publicité, allègement des seuils de concentration…), le projet de Nicolas Sarkozy débouche sur le
sabotage de l’audiovisuel public, encore moins indépendant du pouvoir politique dans son fonctionnement : encore plus sous-financé, avec une production française déboussolée par des “propositions
d’intéressements”, dirigé par un président qu’il nommera lui-même après avis d’un CSA et d’une majorité de parlementaires “godillots”. L’avenir de notre audiovisuel public s’annonce très
sombre car il ne ressemble en rien aux grands projets exemplaires de l’audiovisuel britannique ou allemand. La France fait aujourd’hui le choix de la télé Berlusconi qui pourra
encore plus facilement nous vendre ses programmes de télé réalité.
Le Parti socialiste auquel se joint le MJS 71 dénonce cette main mise du Président sur une télévision publique affaiblie. Il réaffirme ses propositions pour
le financement renforcé d’un service public audiovisuel ambitieux, innovant et véritablement indépendant, garant de la démocratie, du droit à l’information, socle d’une véritable
citoyenneté.
Parce qu’il
n’y a pas de démocratie sans liberté et pas de liberté sans connaissance, nous militons pour un accès démocratique à l’information . Dans ce cadre nous devons faire
tomber deux obstacles structurels à une information libre et plurielle : la logique du profit maximum et l’influence des flux financiers.
A l’heure actuelle une vingtaine de groupes se partagent les quelques 350 principaux titres de presse que compte la France ( 3 groupes représentent 45% de l’audience
télévisuelle), et ce tous supports confondus (télé, radio, presse écrite... ). La main-mise d’entreprises venues d’autres secteurs d’activité promeut en outre une approche purement
mercantile de la presse.
Nous demandons par conséquent que la loi n°84-937 du 23 octobre 1984 sur la concentration de la presse quotidienne évolue, s’étende à l’ensemble des médias et se durcisse à l’encontre des
entreprises multimédias et multisecteurs. Elle doit sévèrement limiter le nombre de médias détenus par personne morale et sa participation au capital en fonction du
secteur d’activité d’origine et des supports déjà investis. Une commission indépendante assurera le suivi de ces dispositions et organisera sereinement la déconcentration progressive année après
année.
La séparation des pouvoirs politiques et médiatiques doit aussi être garantie par la Constitution. Les entreprises bénéficiant de commande d’Etat se verront appliquer un
seuil de détention du capital d’un média . L’entreprise ne devra d’ailleurs pas voir son chiffre d’affaires en dépendre au-delà d’un certain pourcentage, sous peine de sanctions
financières à hauteur des recettes indûment perçues. Un plan de décapitalisation à l’échelle d’une décennie doit voir le jour en ce sens.
Nous défendons enfin l’idée que l’information citoyenne doit primer sur la communication commerciale. C’est pourquoi nous proposons de créer une nouvelle taxe sur la
publicité allouée à l’audiovisuel public . Les recettes permettront ainsi de soutenir le droit à l’information et de responsabiliser le privé vis-à-vis de la publicité.
De nombreux chantiers doivent encore s’ouvrir sur la mutation du système médiatique français et européen. En nous saisissant de l’enjeu des médias à buts lucratifs nous préparons concrètement sa
conversion en un espace de citoyenneté et de pluralisme : quand les logiques financières reculent, c’est la démocratie qui avance.
Depuis juillet dernier, le Parti socialiste, par l’intermédiaire de Didier Mathus, a remis en cause la règle des trois tiers qui prévalait jusqu’à présent pour imposer un
minimum d’équité dans l’expression des grands courants politiques. Il demande ainsi qu’une nouvelle réflexion soit engagée afin de remédier au déséquilibre massif qui s’impose depuis l’élection
d’un Président omniprésent et extrêmement volubile. Didier Mathus a ainsi déposé une proposition de loi, examinée jeudi 22 mai à l'Assemblée nationale, reprenant les arguments
exposés dans la requête auprès du Conseil d’Etat et du Conseil supérieur de l’audiovisuel afin d’obtenir de meilleures garanties pour que le pluralisme dans les médias soit enfin
respecté.
Le candidat à l’élection présidentielle pourrait faire un professeur de management fort affûté, tant ses
méthodes sont efficaces.
Maire à 28 ans, député à 34 ans, ministre à 38 ans et peut-être président à 52 ans : le parcours de Nicolas Sarkozy est pour le moins fulgurant et le personnage réunit nombre de qualités
reconnues aux managers performants : vision stratégique, innovation, compétitivité, leadership, ambition, capacités à convaincre et à communiquer.
Cadres, dirigeants, actuels ou futurs, osez vous en inspirer pour réussir !
Néanmoins, lorsqu’il s’agit de réussite, rien n’est certain. Vous êtes alors en quête de recettes et de modèles. En matière de réussite et d’ambition, le monde de la politique et celui de
l’entreprise ne sont pas si éloignés. Quels que soient vos opinions ou son destin politique à court ou moyen terme, Nicolas Sarkozy apparaît comme un expert dans l’art du
management.
L’objectif de ce livre est de vous aider à comprendre et à analyser ce que l’on pourrait appeler “la méthode Sarkozy”. Avec humour, minutie, expertise et en prenant exemple sur Nicolas Sarkozy,
cet ouvrage recense toutes les stratégies gagnantes du manager.
Nicolas Sarkozy assure lui-même son propre service après vente
Cet entretien télévisé est à l’image de ce que fait Nicolas Sarkozy depuis le début de son mandat : essayer de convaincre de la logique de ses raccourcis politiques. Toute sa stratégie de
communication consiste précisément à proposer de fausses solutions aux vrais problèmes de notre société. Le régime des retraites en est le parfait exemple. En affirmant que la réforme des régimes
spéciaux est la clé du financement de notre système de retraites, le Président de la République essaye d’arrêter une inondation en fermant le mauvais robinet. En effet, les régimes spéciaux ne
concernent qu’environ 5% des salariés.
De plus, alors qu’il répète à l’envi « je ne stigmatise personne », tout son discours repose précisément sur l’opposition de catégories les unes aux autres : les salariés du privé
face à ceux du public, les travailleurs contre les chômeurs (considérés comme des assistés qui profitent du système), les bons immigrés (de préférence diplômés) contre les mauvais, (qui ne
rentrent pas dans les « quotas » du nouveau chef de l’Etat).
En fait, tout cela n’est que de la communication et lors de cet entretien, Nicolas Sarkozy a assuré lui-même son propre service après vente. Ainsi, on peut s’étonner de son affirmation « je
ne suis pas là pour commenter », quand toute cette entrevue n’était finalement qu’un long commentaire de ses déclarations précédentes.
Le MJS dénonce la grande illusion du système Sarkozy. On ne peut pas bâtir un projet de société de simples effets d’annonce. Il existe de vraies réponses aux attentes des Français, et nous les
porterons.
L'ancien directeur de campagne de Nicolas Sarkozy a été nommé officiellement directeur à la direction générale du groupe TF1. Encore une preuve de
conivence entre la droite, le président de la République et de nombreux médias - dont la principale chaîne télévisée française...
Laurent solly (Sipa)
Laurent Solly, ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, a été nommé vendredi 22 juin directeur à la direction générale du groupe TF1.
Laurent Solly va se voir confier, auprès du directeur général de TF1 Nonce Paolini, "des missions opérationnelles et fonctionnelles, notamment la mise en place d'une direction des achats groupe",
a annoncé un communiqué du groupe.
Le 22 mai dernier, le groupe Bouygues, qui contrôle le groupe TF1, avait confirmé que Laurent Solly, qui devait arriver au sein de la holding Bouygues à compter du 23 mai, effectuerait "un
parcours d'intégration" au sein du groupe, avant d'intégrer "en temps voulu" la direction générale de TF1.
Cette annonce avait suscité l'indignation de la part de l'opposition socialiste, du centriste François Bayrou et de plusieurs syndicats de journalistes.
Le Premier secrétaire du PS François Hollande avait souhaité le vote d'une loi pour éviter "la confusion des genres et des personnes". La nomination avait été jugé "extrêmement choquante" par le
Syndicat national des journalistes (SNJ), et avait été critiqué par le SNJ-CGT.
Laurent Solly, 37 ans, est ancien élève de l'ENA (1994-96). Il a effectué sa carrière administrative dans le corps préfectoral et a été nommé préfet en avril 2006. De 2001 à 2003, il a travaillé
chez EDF, avant de devenir chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, des finances et de l'industrie, puis directeur de cabinet du président de l'UMP. En 2005, il avait été
nommé chef de cabinet du ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire.
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