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Autonomes du Parti Socialiste, le MJS regroupe des jeunes de 15 à 28 ans qui refusent l'actuelle politique menée par Sarkozy, ainsi que les idées extrémistes de Le Pen et centristes de
Bayrou. Notre organisation est ouverte à tous ceux qui sont prêts à aider afin de proposer une alternative à gauche de manière crédible, d'agir sur le terrain, combattre
la droite dont notamment sur la destruction de la plupart des acquis fondamentaux ...
Jean Marie Le Pen, le retour ? Non juste une énième tentative de provoquer l'opinion publique par des propos scandaleux. Du déjà vu cynique que les jeunes
socialistes refusent de revivre à chaque fois que Monsieur Le Pen veut faire parler de lui. Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce le révisionnisme clairement assumé dans les propos tenus par Jean Marie Le Pen dans une interview au
magazine « Bretons », n'hésitant pas à remettre en cause une fois encore le fait que des millions de personnes ont été conduites dans des camps pour être
exterminées, qualifiant de « détail » l'existence des chambres à gaz.
«J'ai dit qu'elles étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale: ça me paraît tellement évident»Ce qui semble évident pour le Mouvement
des Jeunes Socialistes, c'est que ses nombreuses condamnations pour provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale, pour apologie de crimes de guerre ou encore contestation de
crime contre l'humanité n'ont pas de prise sur son discours.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes espère que la justice ne laissera pas de tels propos impunis et rappelle que si nous sommes tant engagés dans la défense d'une école de qualité, c'est aussi pour
qu'elle soit à même de former des esprits éclairés...
Françoise de Panafieu, la candidate UMP de Paris face à Bertrand Delanoé, multiplie les bourdes en tous genres. Interrogée par Serge Moati sur France 5
dimanche dernier, la candidate de l’UMP explique avoir voté contre l’amendement ADN. Mais le journaliste bien renseigné et vérifiant bien les informations - il en existe encore quelque uns -
met la candidate en difficulté. Elle avouera quelques minutes plus tard, qu'effectivement, elle n'a pas voté contre ces tests ADN. "Un gros mensonge qui en dit long sur l’éthique à géométrie
variable de cette pseudo candidate." nous rapporte le blog des jeunes de Paris du 15ème arrondissement.
Le Parti socialiste auquel le MJS 71 s'associe tient à exprimer sa plus vive indignation suite à la décision de l’UMP, le parti de Nicolas Sarkozy,
d’accorder son investiture à Christian Vanneste, candidat aux élections municipales à Tourcoing.
Condamné pour ses propos homophobes, il a reçu aujourd’hui même le soutien « plein et entier » pour sa « fidélité », exprimé par Dominique Paillé, secrétaire général de l’UMP.
Cette décision est indigne d’un parti se disant respectueux des valeurs républicaines, au moment ou le vivre ensemble n’a jamais été aussi fragile.
Le message de la part de l’UMP est clair. Si le projet de civilisation de Nicolas Sarkozy s’accommode de l’homophobie et de la haine de l’autre, alors plus que jamais, la gauche s’y oppose et se
porte garante des valeurs universelles de progrès et de laïcité.
Communiqué de Razzy HAMMADI,
Secrétaire national à la Riposte
Merci à Cabu du Canard Enchaîné de ces deux dessins plus vrais que nature ! Sarkozy s'occupe de tout : un sujet qui mériterait bien un nouvel article détaillé
prochainement...
Qui ment ? Qui dit la vérité ? Les déclarations au Monde de Saïf Al-Islam Kadhafi, fils du "Guide" de la Libye, sur les compensations obtenues par ce pays pour
la libération des infirmières bulgares - un important contrat d'armement de la part de la France, l'extradition prochaine par le Royaume-Uni d'un des coupables libyens de l'attentat de Lockerbie -
jettent le trouble jusque dans la majorité UMP. Nicolas Sarkozy a réaffirmé qu'il n'y avait eu "aucune" contrepartie. L'Elysée a indiqué qu'aucun contrat d'armement n'avait été signé à
l'occasion de la visite du président français à Tripoli, quelques jours après la libération des infirmières, ce qui ne signifie pas qu'une coopération militaro-industrielle ne soit pas en
discussion.
De fait, le doute ne peut que subsister. Pour Tripoli, la libération des infirmières et du médecin visait aussi à franchir une nouvelle étape dans le processus de réintégration de la Libye au sein
de la communauté internationale, entamé avec le règlement judiciaire de l'attentat de Lockerbie. Il n'est pas non plus anormal que la France ait veillé à ses intérêts diplomatiques, voire
économiques, tout en agissant sur le plan humanitaire. Mais la prise en charge par Paris d'une partie des traitements des petits Libyens contaminés par le sida n'était sans doute pas le seul
élément de l'accord. La simple logique laisse à penser qu'un dictateur tel que Mouammar Kadhafi n'a pas pu laisser partir ses otages sans contreparties plus substantielles.
A trop vouloir prouver, à essayer de convaincre que le nouveau président et son épouse étaient, à eux deux, si efficaces qu'ils avaient obtenu un dénouement heureux par leur seule opiniâtreté dans
les négociations, l'Elysée a reçu un retour de bâton prévisible. Une chose est sûre. La "République irréprochable" que veut installer M. Sarkozy est prise en défaut de transparence, voire
en flagrant délit de manipulation de l'opinion.
En tout état de cause, la phase ultime de la négociation a été mise en avant plus qu'il n'aurait convenu. Et le rôle de l'épouse du président a été valorisé à l'excès puisqu'il semble avéré qu'une
vaste négociation multilatérale durait depuis des mois.
Il apparaît aussi que le ministre des affaires étrangères a été tenu à l'écart de l'essentiel des discussions. Ce qui, au passage, et malgré ses dénégations, souligne l'inconfort de la position de
Bernard Kouchner, ministre "d'ouverture" qui ne bénéficie pas d'une proximité suffisante avec le président de la République pour avoir été au coeur du dossier.
Certes, éliminer la diplomatie secrète des relations internationales procède sans doute du rêve. Mais le pouvoir ne peut pas être tenu pour quitte, dans cette affaire, avec les déclarations
embarrassées de M. Kouchner. M. Sarkozy devra donner les explications que le pays attend. Le plus tôt sera le mieux.
NON AU MINISTERE DE L’IMMIGRATION ET DE L’IDENTITE NATIONALE
Comme l’ont souligné les historiens démissionnaires des instances officielles de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, associer « immigration » et « identité nationale
» dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans l'histoire de la République : c’est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l’immigration comme « problème » pour la France et les
Français dans leur « être » même.
En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l’égard des immigrés. De notre point de vue, l'identité nationale constitue, aujourd’hui,
une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d'un ministère.
Le décret du 31 mai 2007 qui définit les compétences de ce nouveau ministère montre, de surcroît, que les effets institutionnels dépassent la seule question de sa dénomination. Ainsi, ce
ministère, qui détient en priorité des pouvoirs de police et de contrôle est aussi chargé de « promouvoir l’identité nationale » et de définir « une politique de la
mémoire » dans le domaine de l’immigration. Il dispose d’une autorité complète et nouvelle sur l’asile politique et d’une autorité partagée sur une multitude d’administrations, y
compris sur la « direction de la mémoire, du patrimoine et des archives » du ministère de la Défense.
Cette confusion des rôles et des fonctions est inadmissible et inquiétante. Nous protestons énergiquement contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère et demandons solennellement
au Président de la République de revenir à des choix plus conformes aux traditions démocratiques de la République française.
Le gouvernement compte quinze ministres dont huit hommes et sept femmes. Il compteégalement quelques secrétaires
d'Etat...
- Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement
durablesSon voyage au Canada, pays des caribous, lui aurait-il transmis la fibre écologique ? C'est à en douter... Merci pour la rupture avec ce repris de Justice et cet ancien
premier-ministre qui a mis des millions de manifestants dans les rues en 1995...
-Jean-Louis Borloo, ministre de l'Economie, des Finances et de
l'EmploiA la tienne Jean-Louis ! Le ministre qui a révolutionné les statistiques du chômage précedemment... Le chômage diminue : ah bon ?
-Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des
collectivités territorialesElle désirait tant les Affaires Etrangères. Elle obtient l'Intérieur... Garde à vous ! Un goût amer de déjà vu : c'est le jeu des chaises musicales, on
prend les mêmes et on recommence !
-Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennesEst sencé symbolisé l'ouverture à gauche... Ce cherh Bernad qui a débuté dans les Jeunesses communistes pour finalement soutenir la guerre en Irak, le CNE, le CPE, la réforme des retraites...
Vous êtes sûr qu'il est de gauche ?
-Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité
nationale et du Co-développementUn bossu pour une mission tordue...
-Rachida Dati, garde des Sceaux, ministre de la JusticeElle
pensait au ministère de la "rénovation urbaine au karchër"... Quelle (in)justice...
-Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la
solidaritéDe la santé au travail... sans commentaire
-Xavier Darcos, ministre de l'Education nationaleune tête un peu
moins connue, jouons le renouvellement un petit peu tout de même...
-Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la
RechercheDu même ton que Morano, sa soeur jumelle pour ainsi dire. On ne peux pas échapper au deux malheureusement !
-Hervé Morin, ministre de la DéfenseIl avait tant défendu
Bayrou. Ni de gauche, ni de droite disait-il... Lui est toujours tombé du même côté au final !
-Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des
sportsCa a du panache Roselyne aux sports et à la santé ! On peut rire...
-Christine Boutin, ministre du Logement et de la VilleLa droite
la plus conservatrice : anti-avortement anti-pacs...
-Christine Lagarde, ministre de l'Agriculture et de la PêcheMême
commentaire : on prend les mêmes et on recommence !
-Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication,
porte-parole du gouvernementMadame la châtellaine est sorti de Versailles pour rejoindre Paris...
-Eric Woerthministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction
publiqueIl ne fallait tout de même pas laisser tout l'économie à Borloo qui a une certaine connotation sociale !
-Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des
Relations avec le ParlementSans commentaire, on pourrait s'énerver.
-Eric Besson, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la
Prospective et de l'évaluation des politiques publiques"Qui connaît M.Besson ?" Désormais tout le monde le connaît. Une opération strictement marketing.
-Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat,
ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'aménagement durables, chargé des Transportsouais...
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